D’où vient l’hyperphagie ?

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Les troubles du comportement alimentaire causent dépression, prise et perte de poids exponentielles, repli sur soi. Leurs origines sont aussi diverses et on trouve pour chacune d’elles des solutions et traitements adaptés.

L’hyperphagie et les traumatismes passés

Notre comportement alimentaire est lié à notre histoire et à notre subconscient. Ainsi les épreuves douloureuses que l’on a subies peuvent l’influencer. Les blessures psychologiques mal soignées peuvent resurgir, parfois des années après l’événement déclencheur et la nourriture peut vite devenir un refuge, une échappatoire pour les individus. C’est ainsi que peut se développer l’hyperphagie. Ce trouble se caractérise par une consommation rapide et incontrôlée d’un aliment. La faim et la satiété disparaissent totalement des sensations perçues par l’individu, seules des douleurs abdominales lui signalent qu’il faut qu’il s’arrête de manger. Dans ce cas, un suivi psychologique est nécessaire pour comprendre les raisons cachées de cette maladie et les soigner.

L’hyperphagie et les régimes

L’hyperphagie boulimique, de son autre nom, a également ses origines dans les régimes restrictifs qui pronent le bannissement d’un certain type d’aliments, jugés impropres au vu de leur valeur calorique ou glycémique. Dans ce cas de figure, c’est la restriction imposée qui déclenche une frustration telle qu’elle peut elle-même donner lieu à une crise au cours de laquelle l’individu se focalise sur un aliment, dont il a réprimé l’envie, et le consomme de façon anarchique et sans prendre conscience de la quantité ingérée ni de la rapidité avec laquelle il procède. Cette pathologie liée aux régimes se soigne par la réintroduction des aliments bannis.

L’hyperphagie et la génétique

Des études relativement récentes ont révélé que l’humeur et l’appétit sont régies par des gènes qui commandent également le comportement alimentaire. La boulimie et l’anorexie ont déjà été considérées comme étant liées à l’humeur ; l’hyperphagie, très proche de la boulimie sans le recours à des méthodes de compensation comme le vomissement, le jeûne ou une activité physique intensive, entre donc également dans cette catégorisation des troubles alimentaires. Ces maladies apparaissent donc à la suite d’un dysfonctionnement des neurotransmetteurs qui interviennent dans le processus de régulation de l’humeur et de l’appétit. Dans ce cas, les traitements médicamenteux sont privilégiés.

Pour en savoir plus sur les régime ou plutôt pour connaître les dessous cachés des régimes rendez vous sur no-regime.